Lecture

•20 mai 2007 • Un commentaire

A travers tout ce que je lis concernant la spiritualité, verbiage religieux ou profonde réflexion d’une expérience personnelle, mon coeur va ostensiblement vers ces témoignages personnels où l’auteur découvre ce noyau intérieur qui préside à son être… Noyau non pas formatif, dur et sentencieux, mais petit et léger, léger comme un nouveau-né.

Bonheur ?

•16 octobre 2006 • 6 commentaires

Il existe sans doute un grand nombre de possibilités d’atteindre le bonheur. Chacun a développé la sienne, sans doute. En ce qui me concerne, j’en ai essayé plusieurs… L’une d’elles, parmi mes préférées, et qui reste à mon avis la meilleure : porter sur soi-même un regard qui rend compte de notre solitude absolue.

Nul besoin de faire beaucoup de discours sur ce fait : la croyance qui consiste à se persuader que nous vivons dans un monde peuplé d’êtres qui nous ressemblent, éprouvent des émotions envers nous est tout simplement une frauduleuse façon d’appréhender le réel. En fait ce « charlatanisme » est l’appanage de toute personne qui ne se rend pas compte qu’il vit dans un rêve. La majorité des êtres sur Terre pensent ainsi. D’ailleurs ils ne font que penser, mais mal. Ils croient agir, bouger, manger, travailler, communiquer, ils ne font que rêver. Et cela, est une malédiction…

Que dire alors ? Que proposer ? Le regard intérieur est la solution. Mais un regard non fuyant, qui cible immédiatement la faute à l’origine de notre désespoir.

Nous sommes face à nous-mêmes… La certitude que l’autre existe est une illusion… nous rêvons cela. Les indiens l’ont compris : ils ne dissocient pas le rêve nocturne de la réalité de la vie diurne. Les indiens Jivaros eux parlent de « vie-mensonge » en désignant la vie perçue par les cinq sens…

Sciences inexactes (2)

•7 octobre 2006 • Laisser un commentaire

L’homme a un autre devoir : celui de son intégrité spirituelle !

A quoi cela correspond ? Simplement, cela signifie que toute personne doit, à travers les flux constants des pseudo-informations qu’elle reçoit quotidiennement , faire le tri, balayer
les certitudes plus ou moins vacillantes des langues adverses, pour ne garder que l’intime perception que tout ce qu’elle entend, voit, n’est qu’un agrégat de poussière et de cendres…

Sciences inexactes

•3 octobre 2006 • Laisser un commentaire

Encore récemment, les psychothérapies se sont  fondées sur la nécessité d’aboutir à un processus de guérison de ce que la société occidentale appelle la maladie mentale.

Mais depuis quelques temps elles ont décidé d’empiéter sur la maladie dite « physique », prétendant par la même occasion qu’il n’existe que des conflits psychologiques, voulant effacer ainsi d’un revers de main toutes les découvertes scientifiques et en particulier celle de la biologie.

Un tel revirement de la pensée humaine a de quoi choquer ! et pourtant….
Si l’orthodoxie scientifique n’a de cesse de tirer à boulets rouges sur ces nouveaux dogmes (qui d’ailleurs contestent farouchement cette catégorisation) nous devons admettre que ces courants obéissent à une loi biologique qui, elle, n’a pas encore tout à fait levé son voile…
Comprenez bien où je veux en venir : la réapparition de ces « phénomènes »  (je classe dans ce mot les psychothérapies) paraissant contradictoires avec les paradigmes établis par la technoscience fait partie intégrante de la psyché humaine dont l’une des caractéristiques principales est…. la rebellion.
Rebellion ? Les textes « primitifs » (comme la Genèse) ou les mythes oraux (comme celui des Yoroundas ) en font singulièrement état : dès les origines, l’humanité, sous le nom d’Adam, par exemple, se rebelle contre l’autorité paternelle… la rebellion est une idée constante chez l’homme, je dirais que c’est une idée fixe… Et comme toutes les idées, elle sommeille en chacun de nous et il suffit d’une situation originale, un représentation suffisament forte de notre condition d’aliénés pour faire exploser cette idée, lui donner vie, la mettre en acte.

Aussi, il apparait à mes yeux souhaitable de  refaire place à ces thérapeutiques de l’âme au sein de nos sociétés… ici, ce terme « sociétés » définit les mondes technoscientifiques qui évacuent de leur pensée les « ethnotechniques » (les techniques de soins traditionnelles) car tant que les technosciences n’ont pas encore accompli leur rêve de « posséder » l’humain (car oui, il s’agit bien d’une possession, d’une
emprise totale sur la pensée humaine), l’homme a le devoir de garder en lui et d’utiliser ses
outils ancestraux qui lui permettent  d’accomplir cet acte primordial : créer du lien.

Conscience et pensée

•19 août 2006 • Un commentaire

On croit que la conscience est un épi-phénomène de la pensée. Il n’en est rien. La conscience n’est ni un phénomène, ni un état…. quand je parle de la conscience, il ne s’agit pas tant de la conscience de faire, mais de la conscience d’être; la conscience de soi, ainsi peut-on dire : c’est une personne, c’est la personne !

une remarque : en français on utilise le mot pensée et le verbe penser, mais pour conscience il n’existe que le nom, le verbe n’a pas réellement été créé (on dit bien conscientiser mais est-ce là le bon verbe ?) or la conscience, malgré les apparences de la sémantique, n’est pas un substantif ni une catégorisation de l’esprit, c’est avant tout un mouvement, un acte, un verbe ! et je précise : au sens le plus pur de ce que peut être un verbe : logos ! On arrive là au centre de l’esprit (si centre, il y a ! car cela sous-entend une structure fermée avec un volume et des bords !) c’est-à-dire à ce mouvement invisible qui dirige l’âme humaine…

Petite introduction

•19 août 2006 • Laisser un commentaire

Bonjour

Ce blog est une façon de créer un lien entre vous et moi, seule et unique voie pour accomplir
le désir de l’âme : structurer l’univers et le rendre éternel.
Le sens du discours en effet n’est que secondaire à l’idée que la parole est avant tout faite pour relier. Pas de quoi être déconcerté à la lecture de cette nouvelle affligeante par sa banalité, mais tout de même pensez à ceci : à une parole qui vous interpelle, vous ressentez avant tout une sentiment; et ce sentiment déclenche en vous toute une série de réactions émotives, allant de la stupeur, la colère, l’effroi, la joie… Bref, elle vous relie ! à son auteur bien sur mais également à vous-même !
Tiens ! dites-vous. Celui-là différencie émotion et sentiment… où veut-il donc en venir ?
Et bien à ceci que vous, chers lecteurs, aussi bien que votre serviteur, sommes constitués à la façon de strates géologiques ou de poupées russes : cette configuration est elle-mêm étrange car elle ne possède pas de limites fixes puisque chaque étage, chaque volume,
n’a pas de bord et pour ainsi dire est infini.

Après cette vision quelque peut loufoque de la physiologie de la psyché humaine, je vous pose une question : comment percevez-vous le centre de vous-même, votre esprit ?

Ce journal…..

•1 août 2006 • Laisser un commentaire

Ce blog est une façon de créer un lien entre vous et moi, seule et unique voie pour accomplir
le désir de l’âme : structurer l’univers et le rendre éternel.
Le sens du discours en effet n’est que secondaire à l’idée que la parole est avant tout faite pour relier. Pas de quoi être déconcerté à la lecture de cette nouvelle affligeante par sa banalité, mais tout de même pensez à ceci : à une parole qui vous interpelle, vous ressentez avant tout une sentiment; et ce sentiment déclenche en vous toute une série de réactions émotives, allant de la stupeur, la colère, l’effroi, la joie… Bref, elle vous relie ! à son auteur bien sur mais également à vous-même !
Tiens ! dites-vous. Celui-là différencie émotion et sentiment… où veut-il donc en venir ?
Et bien à ceci que vous, chers lecteurs, aussi bien que votre serviteur, sommes constitués à la façon de strates géologiques ou de poupées russes : cette configuration est elle-mêm étrange car elle ne possède pas de limites fixes puisque chaque étage, chaque volume,
n’a pas de bord et pour ainsi dire est infini.

Après cette vision quelque peut loufoque de la physiologie de la psyché humaine, je vous pose une question : comment percevez-vous le centre de vous-même, votre esprit ?